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Voyagez en Europe avec le Maître ? Osez-le !

 

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Il s'agit ici de monter encore d'un cran dans les jeux de domination cérébraux: un voyage de deux jours avec le Maître dans un pays d'Europe. Ce voyage sera préparé ensemble afin de déterminer les gardes-fous, les limites et que cette expérience reste un souvenir unique.

Comment ?

Mon métier me demande de nombreux déplacements de deux à trois jours dans différents pays d'Europe. En 2012, je me rends à Sofia, à Barcelone, à Budapest, à Rome, à Hambourg,à Cracovie, à Tallinn, à Berlin, à Naples et à Prague. Budapest et Rome sont déjà réservées. Après avoir déjà pratiqué un déplacement avec une autre amie d'aventure en 2011 en guise d'essai, je propose un voyage dans les conditions suivantes:

1. Vous êtes une femme entre 25 et 45 ans.

2. Mis à part les journées où vous êtes seule pour visiter la ville (cfr. point 3, vous ne payez rien sur place: déplacement en avion, hôtel et couverts le soir, sont à ma charge.
3. Comme je travaille, vous ne me verrez pas de la journée. Vous êtes libre de visiter la ville du séjour comme bon vous semble en vous transformant en touriste.
4. Le soir, vous prenez votre rôle de soumise et nous jouons à nos jeux dans les limites établies. Dans ces jeux cérébraux, il n'y a pas forcément de relation sexuelle.
5. Il est évident que nous devons parfaitement nous connaître pour jouer à ce jeu de plusieurs jours. Ceci signifie que nous nous serons rencontrés auparavant (lunch, autour d'un verre etc.) et que nous aurons probablement déjà "joué" dans mon donjon belge.



Afin de vous faire une idée, voici le récit de Laurence (baptisée Allana), une jeune femme m'ayant accompagnée cette année à Budapest pendant trois jours.


Le récit d'Allana (Laurence).
 

J'avais déjà rencontré Magellan deux fois dans son donjon quand il m'a proposé ce voyage de trois jours dans la belle capitale de la Hongrie: Budapest. Il avait prévu ce voyage avec quelqu'un d'autre, mais qui s'était désistée un mois avant. Etre un "second choix" avait tendance à m'exciter. Je suis mariée, mais je voulais vivre cette aventure et ma profession me permettant de nombreux déplacements professionnels, je n'avais aucune peine à me liberer quelques jours. Psychologiquement, j'étais (relativement) sereine par rapport à mes convictions, car je ne partais pas avec mon amant, mais avec un Maître.

Le deal entre nous était qu'une fois en sa compagnie, j'étais Allana la soumise et une fois seule, je redevenais Laurence la touriste. Magellan travaillant de 8h00 jusque 18h00, je pouvais aller où bon me semblait dans la ville de Budapest dont j'avais préparé le voyage en bonne touriste et à l'aide d'un guide. Visiter la ville seule ne me dérangeait absolument pas. Ce qui m'aurait dérangé par contre, aurait été de faire cette visite avec Magellan. Le but du voyage n'était pas celui-là. Mes seuls frais étaient en journée, lorsque je n'étais pas avec Magellan. Déplacement en avion, hôtel et restaurant du soir étaient offerts par mon Maître en échange de ma soumission. Rien qu'en écrivant ce que je viens d'écrire, j'en mouille encore ma petite culotte.

Il m'avait fait remplir un questionnaire spécial "déplacement" qui m'a permis de comprendre comment se déroulerait cette aventure. Dans les grandes lignes, j'étais une soumise permanente, jour et nuit, quand j'étais avec lui. J'avais admis dans ce questionnaire les rapports sexuels, car je ne m'imaginais pas être une soumise qui ne pouvait soulager le Maître. Ca faisait partie de mon fantasme aussi.

Pour le jour du départ, il m'a imposé une tenue vestimentaire très classique et adaptée aux 25°C qu'il faisaient à Budapest en ce mois de mai alors que l'on grelottait en Belgique. Afin de garantir un anonymat complet, il m'a donné rendez-vous à la porte d'embarquement de notre vol, à l'heure prévue pour cet embarquement. Il avait fait notre check-in online la veille et ne m'avait pas placée à ses côtés. J'étais assez déstabilisée par l'attitude de mon Maître qui ne m'a pas adressé la parole avant notre arrivée à Budapest.

C'est à l'arrivée à Budapest, une fois qu'il était certain que lui comme moi ne connaissions personne, qu'il m'a parlé et que nous nous sommes rendus à l'hôtel comme deux collègues de travail voyageant ensemble. Il me rappela cependant que j'étais une soumise et que toute initiative de ma part devait être autorisée par lui avant exécution. Nous avions des bagages et en les attendant, je lui demanda si je pouvais me rendre aux toilettes. Il l'autorisa, mais donna son premier ordre: "lorsque tu reviendras, tu me donneras discretement ta petite culotte. Je veux que tu sois nue sous ta jupe". C'est donc sans ma petite culotte que je montai dans le taxi, que je traversai le hall de l'hôtel et que je pénétrai dans la chambre.


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A peine rentrée dans la chambre et en avoir fait le tour, le Maître m'obligea à me déshabiller entièrement. Il me demanda de vider ma valise et d'en ranger le contenu dans les placards qu'il avait désignés pour moi. Couché sur le lit, il m'observait sans rien dire. Tout à coup, il estima que le rangement de la valise n'était pas suffisamment rapide. Il m'attrapa par le bras et m'immobilisa de force sur ses genoux et commença à me donner la fessée tout glissant un et puis deux doigts dans mon sexe mouillé d'excitation. J'étais dans le rôle que j'avais souhaité en acceptant ce voyage et j'avais confiance en mon Maître.

Je me souviens également de toutes ses lubies et particulièrement quandmon Maître décida un jour que mon état d'esclave ne méritait pas de parler sans autorisation ou pire, de porter des vêtements.  Depuis cet instant, dès que j'étais dans la chambre, j'étais obligée d'être entièrement nue,  avec un collier et tenue en laisse, toujours dans des positions qui ne cachaient rien de mon intimité. Je ne pouvais jamais fermer ou croiser les jambes. Quand Mon Maître posait le regard sur moi, je devais même les écarter et tenir ma bouche entrouverte en signe de soumission totale. Cet état de soumission m'était imposé tout le temps de sa présence dans la pièce. Que je sois en train de lire mes mails sur mon Ipad, de regarder la télévision, de téléphoner ou de dormir, je devais être entièrement nue.

 

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Comme j'oubliais souvent d'entrouvrir la bouche ou d'écarter les jambes qaund il me regardait, il me punissait: fessées, cravache, martinet, humiliations en tout genre, attachée nue dans un coin de la pièce ou offerte sur le lit, tout était bon pour me punir et m'apprendre à garder mes jambes écartées, mon sexe toujours visible et offert.


Un jour, j'osai demander de porter des vêtements dans la pièce, mon maître se fâcha et me punît pour mon insolence, mais, contre toute attente, il m'autorisa à me couvrir dans la mesure où les vêtements portés restaient provoquants: une jupe pour le bas,un chemiser ou un pull pour le haut, mais aucun sous-vêtements.

Comme je l'avais souhaité, le Maître disposait de moi comme d'un objet afin de répondre à ses pulsions du moment. Evidemment, tout n'était pas punition. Il adorait me "manger" et mettre sa langue partout: délicatement autour de mes mamelons, dans mon sexe humide qu'il buvait littéralement ou lorsque cette langue perçait mon petit trou restent des souvenirs jouissifs. Récompenses et puntions se succédaient, comme lorsqu'il m'attrapait par les cheveux, me mettait à genoux de force, sortait sa queue en érection pour me la fourrer dans la bouche ou le sexe, comme je l'avais accepté sur son questionnaire.

Malgré que je ne sois évidemment pas attachée pendant la nuit, je n'étais jamais certaine d'être tranquille. En bonne esclave, je devais dormir nue ou, si le maître autorisait des vêtements de nuit, ils devaient permettre un accès facile à mes orifices. Mais le travail fatiguant du Maître en journée me laissait toute ma nuit... Souvent à mon grand regret d'ailleurs.

Le seul endroit où je disposais encore d'une relative vie privée était la salle de bain. Je pouvais y rester seule pour me préparer à ma journée de touriste ou à sortir pour dîner le soir avec lui. Dans ce dernier cas, c'est évidemment lui qui choisissait mes vêtements et si le choix se portait sur une jupe, je ne pouvais porter aucune petite culotte.

La journée, j'étais seule dans Budapest et profitait de ce que cette superbe ville pouvait me donner. Le Maître me demandait simplement d'être à 17h00 à l'hôtel, avant son retour prévu 30 minutes après. Je devais l'attendre nue et dès que j'entendais la porte s'ouvrir, je devais me précipiter sur le lit, en levrette, les jambes bien écartées. je devais attendre ses ordres, dans cette position et sans rien dire. Je me souviens de cette fois où il est rentré, ma tapoté les fesses et glissé une main sur le sexe en remontant vers mon petit trou. Je l'ai entendu ensuite prendre une douche, une longue douche, très longue, où j'attendais toujours dans la même position. Après 15 minutes, il sortit enfin de la salle de bain, me prit les mains et me passa les menottes derrière le dos. Il vint à hauteur de mon visage, me prit par les cheveux et engouffra son sexe en érection dans ma bouche. Cette attente, qu'il avait je suppose voulue, m'avait excitée et je suçais avidemment ce sexe gonflé que j'avais attendu toute ma journée de touriste. Il contrôlait le mouvement en poussant son sexe au fond de ma gorge. Il vint ensuite derrière moi et je l'entendais enfiler un préservatif. Sans ménagement, je sentis le sexe de mon Maître s'enfoncer d'un coup dans le fond de ma chatte. D'une main il me tenait par les menottes et de l'autre, par les cheveux pour m'obliger à bien me cambrer. Il me prenait avec force, j'en criais de plaisir. Il se retira ensuite de la fournaise qu'était devenue ma chatte et je sentis son foutre s'écouler par jets chauds sur mes fesses. "Ne bouge pas !", m'ordonna-t-il. Il repartit dans sa douche, et je restai dans cette position d'esclave avec le sperme de mon Maître que je sentais se liquéfier et dégouliner entre mes fesses. C'est après sa douche que le Maître me libéra les poignets et m'autorisa à me doucher.

J'aimais également nos dîners du soir au restaurant où nous discutions de manière complice. Comme, même là, j'étais Allana, il aimait me donner quelques ordres très excitants que les autres clients ne pouvaient ni entendre ni voir le résultat. J'adorais quand, assise à côté du Maître, les jambes recouvertes par la nappe, il me demandait d'écarter les jambes. Je sentais alors sa main remonter pour toucher mon sexe nu sous la jupe et en évaluer l'humidité. Des moments inoubliables.

Après ces trois jours de voyages, je fus "liberée" et retournai à ma vie après avoir connu l'experience d'une touriste lamda visitant une ville d'Europe et à la fois celle de mon fantasme, d'une esclave sexuelle.

Fin

 

 

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