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L'entretien d'embauche

 

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      Un grand classique des fantasmes à la réalisation soft en dehors du donjon, mais dans une chambre d'hôtel !

 N14

Voilà plus d'un an que Sophie est au chômage. Ce n'est pas faute d'avoir envoyé des tonnes de lettres de motivation, à chaque fois un refus ou pas de réponses du tout. Il est vraiment temps pour elle de retrouver un emploi, car les crédits s'accumulent et elle vit la peur au ventre de voir débarquer un huissier. elle serait prête à prendre n'importe quoi comme boulot, honnête évidemment, pour faire remettre ses finances à flot. 

Un matin, en parcourant sans trop d'espoirs les petites annonces, son regard se figea devant une annonce correspondant exactement à ses qualifications. L'annonce disait "Grand hôtel à Bruxelles recherche une secrétaire, femme, au physique agréable et n'ayant pas peur des nouveaux défis". Une annonce certes dans ses compétences, mais Sophie fût cependant étonnée de la demande spécifique d'une "femme, au physique agréable ". Cette annonce paraissait discriminatoire donc illégale. Mais elle avait trop besoin de travailler et ne fit donc pas attention aux termes utilisés par l'annonce. 

Elle téléphona au numéro indiqué sur l'annonce et eut en ligne le directeur RH qui lui parut très courtois. RDV fut pris et son interlocuteur lui demanda de se présenter pour l'entretien d'embauche dans une tenue précise qui étonna Sophie, mais que le responsable RH justifia en précisant que l'accueil de la clientèle devait se faire par une personne avenante, féminine et correctement habillée. Sophie crût à un humour de second degré quand il précisa même les sous-vêtements et ne fût donc même pas étonnée. Elle se dit que son futur patron paraissait éduqué, gentil et ne manquant pas d'humour...de quoi devait-elle se plaindre finalement, elle qui recherchait depuis si longtemps un travail ? Il exigeait des chaussures à talon, une jupe idéalement courte, pas de bas, une petite-culotte, un soutien et un chemisier classique qui se déboutonnait par l'avant. Il précisa que si cette tenue était peu confortable pour un voyage en transports en commun par exemple, Sophie avait la possibilité de se changer à son arrivée pour l'interview. Elle rangea donc ces vêtements dans un sac de voyage et se présenta devant la porte de l'hôtel. 

Elle fût accueillie très aimablement par l'homme qu'elle avait eu au téléphone. Il l'invita à monter les marches d'un escalier. Il la fit passer devant lui et étrangement Sophie sentait son regard sur ses fesses et ses jambes. Elle se dit que le stress lui jouait un mauvais tour et chassa cette image de sa tête. Arrivés sur un palier, le directeur la fit pénétrer dans une chambre équipée d'une salle de bain afin qu'elle puisse se rafraîchir si nécessaire et se changer afin de respecter le dress code des employées. Il lui dit qu'il viendrait la chercher dans 10 minutes. Sophie se changea et 10 minutes plus tard, l'homme frappa à la porte et sans attendre sa réponse, pénétra dans la chambre. Sophie croyait devoir le suivre vers son bureau, mais étrangement, l'homme déclara que son bureau était pour l'instant occupé par un de ses collègues et que cette pièce ferait l'affaire. Sophie voyait maintenant distinctement les yeux de l'homme sur sa petite jupe et ses jambes nues. Il la déshabillait manifestement des yeux pendant quelques minutes, sans que Sophie n'ose interrompre cette inspection gênante et déstabilisante.

Le ton changeât soudainement par un ordre sec lui ordonnant de s'asseoir sur la chaise qu'il lui présentait. Sophie inquiète par ce changement soudain de ton, s'exécuta et l'homme s'installa en face d'elle dans un profond fauteuil. Elle sentit de manière encore plus forte son regard glacial sur elle, sur ses jambes, ses seins et elle ferma les jambes afin de protéger son intimité lorsque qu'elle le surprenait à regarder discrètement entre ses jambes pour apercevoir sa petite culotte. 

Il ouvrit la bouche pour lui dire "Je n'en ai rien à faire que vous soyez secrétaire, ce que je recherche c'est une esclave sexuelle qui servira les clients fortunés de cet hôtel afin qu'ils ne fassent pas appel à des Call girls extérieures. Affolée, Sophie se leva pour prendre la porte, mais il l'empoigna par le bras et la força à se rasseoir. En la tutoyant, il lui déclara "tu ne fuiras pas et tu feras ce que je te dirai, car nous savons que tu as besoin de travailler et pour être tout-à-fait clair, nous connaissons ton adresse et celle de ta famille. Si tu ne veux pas qu'ils leur arrivent un événement dramatique, tu feras tout ce que je déciderai: tu seras dressée pour être une esclave, un objet sexuel, la putain de cet hôtel. Tu as compris où je dois te frapper pour que tu comprennes plus vite ?" Sophie était prise au piège, elle n'avait pas le choix et se résigna à faire tout ce que lui dirait cet homme violent et qu'elle sentait vicieux. 

Il lui demanda d'ouvrir un bouton de son chemisier pour voir son décolleté, lui attacha des menottes dans le dos et lui demanda d'écarter largement les jambes. Sophie sentait le regard de l'homme sur sa petite culotte et son décolleté. C'est dans cette position qu'elle dut répondre à une série de questions très intimes sur sa vie sexuelle.

Sophie répondait aux questions honnêtement, par peur de la violence de cette homme. A chacune de ses réponses, il l'a traitait de putain... moment horrible pour Sophie... et elle n'avait encore rien vu. 

N22"Voyons comment tu es faites, déclara-t-il". Il lui ôta les menottes et lui demanda de se mettre debout, de tourner sur elle même, de se baisser en avant pour qu'il voit l'intérieur de son chemisier et son soutien. Sophie se sentait comme une marchandise, de la viande fraîche pour cet homme. Il lui demanda ensuite de lui tourner le dos, de se pencher en avant, de prendre appui d'une main sur l'assise de la chaise et de l'autre, de soulever sa jupe afin qu'il voit ses fesses heureusement protégées par la petite culotte. L'homme prenait son temps pour deviner ses fesses au travers de son sous-vêtement. Sophie, attendait patiemment et gênée, l'ordre suivant. Il ne tarda pas à arriver: "enlève ta jupe d'abord et ton chemisier ensuite" ordonna-t-il.  Rouge de honte, Sophie s'exécuta. L'homme se leva et tourna autour d'elle pour l'observer en sous-vêtements. "Retourne-toi et retire ton soutien, cache des seins avec tes mains et fais face à moi". Sophie était maintenant debout sous le regard vicieux de ce directeur, les seins cachés par la paume de ses mains. Les protections défendant son intimité sautaient les unes après les autres et lui faisait craindre le pire.

 L'homme la prit par les cheveux et l'entraîna vers le lit, il la mit à quatre pattes au bord du lit, lui demanda de prendre appui sur ses avant-bras pour lui lier les poignets. Elle sentait maintenant le regard de l'homme sur ses seins qu'elle ne pouvait plus protéger. L'homme lui mit ensuite une corde aux jambes afin qu'elle soit obligée de garder les jambes écartées.

 On va voir si ton physique est à la hauteur pour faire de toi une bonne esclave. L'homme passa derrière Sophie et elle sentit sa main descendre le long de son dos jusqu'au haut de la petite culotte, ensuite remonter de la cheville jusqu'à l'intérieur de ses cuisses, à la limites de la petite culotte que Sophie savait étonnamment trempée. Elle rêvait presque que son bourreau lui touche la chatte tellement la situation l'excitait. mais elle espérait en même temps qu'il en reste là, elle n'imaginait pas une seconde qu'elle pourrait être ainsi écartelée, nue, ses orifices offerts ainsi à cet inconnu. malheureusement, l'homme comptait bien la voir nue... Elle sentit ensuite une main plus entreprenante lui caresser le haut des seins, pour les empoigner ensuite et les sous-peser. Ses doigts saisir alors les mamelons durcis par l'excitation bien involontaire de Sophie. Sophie gémissait. L'homme lui banda les yeux et elle le sentit derrière lui, son souffle vicieux dans son cou. Elle entendit clairement le bruit d'une ceinture qui se défait et un pantalon que l'on baisse. Elle imaginait cet homme le sexe dressé derrière elle. Par derrière, l'homme lui attrapa les hanches, se colla à elle. Sophie sentait son sexe nu, chaud et dur sur le fin tissu de sa petite culotte. L'homme frottait son pénis contre ses fesses, au travers de sa petite culotte en la traitant de pute. "Tu vas l'avoir contre ta chatte maintenant, dit-il". Elle sentit la bite en érection se frotter contre sa chatte au travers du tissu de sa petite culotte en lui pelotant les fesses. N13

Après quelques minutes, elle entendit l'homme relever son pantalon et se vit libérée du bandeau sur les yeux. "Il m'a semblé que ta petite culotte était trempée espèce de traînée, je vais vérifier", dit-il. Sa main remonta doucement depuis ses chevilles et un doigt toucha le tissu de sa petite culotte, tournant autour de sa chatte. Contre toute attente, Sophie gémissait de plaisir et attendait que le doigt devienne plus entreprenant. Elle le sentit ensuite caresser sa fente de haut en bas au travers du tissu. "Tu es toute mouillée et sans permission: tu seras punie !" dit-il. 

N20L'homme prit une paire de ciseau, passa derrière elle et découpa un petit bout de tissu au niveau de la raie de ses fesses, ensuite un second, puis un troisième. Sans que Sophie ne puisse le voir, elle entendit à nouveau l'homme libérer sa queue, la passa par un des trous découpés et la frotta quelques secondes aux fesses nues de Sophie. Il se rhabilla et détacha Sophie. Il la mit sur son dos en lui attachant les mains au ciel de lit et l'homme reprit ses ciseaux et découpa des petits trous dans sa culotte, laissant apparaître petit-à-petit sa chatte.Il finit par découper l'élastique au niveau de la ceinture pour arracher ce qui restait de son sous-vêtement. Ce qu'elle redoutait était arrivé, Sophie était nue, écartelée, la chatte luisante et béante, les mamelons durcis d'excitation devant son bourreau qui promenait ses yeux sur tout son corps avec avidité.

 "Je t'ai dit que tu serais punie pour ton excitation sans permission, c'est maintenant". L'homme la releva et la fit mettre à genoux dans le fauteuil, mains menottées. IL prit un martinet et la frappa sur les fesses, le dos, les jambes et les seins. 

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L'homme lui demanda ensuite de s'asseoir, jambes posées sur les accoudoirs pour offrir sa chatte. L'homme se baissa pour avoir les yeux en face de sa chatte et son anus. Doucement il la caressa, lui titilla le clitoris à l'aide de toute cette mouille qu'il récoltait sur les lèvres et dans sa chatte pour en caresser le sensible organe. Il introduisit un doigt, puis doucement deux en la branlant vigoureusement. "Si tu dois jouir, tu demandes la permission salope", dit-il. Sophie le surprenait sortant les doigts de sa chatte pour les lécher avidement. Elle sentit ensuite sa langue qui remplaça ses doigts pour fouiller le fond de sa chatte et caresser son clitoris. Sophie se tortillait de plaisir.

N9-copie-1 Il lui enleva les menottes et la mit à genoux, à ses pieds et déclara qu'elle ferait une bonne esclave sexuelle, qu'il l'engageait. Il lui glissa un collier de chien autour du cou, y accrocha une laisse. Il s'assit dans un fauteuil, l'attira entre ses jambes ouvertes et lui dit "je vais te montrer ce qui est le plus important pour toi aujourd'hui: la queue de ton patron". Il dégrafa son pantalon, l'ôta, et retira son slip. Sophie avait sous ses yeux le sexe dressé de son homme qu'elle imaginait déjà enfoncé dans sa chatte ou son anus. "Caresse-le doucement salope, montre de quoi tu es capable avec tes mains, ta langue et ta bouche".

Après quelques minutes, il déclara "Ce n'est pas bien fait !, couche-toi sur mes genoux, tes seins et ton ventre sur ma queue" et il lui assena une magistrale fessée en lui caressant de temps en temps la chatte. Sophie était de plus en plus humiliée. N12

 

 

 

 

L'homme s'arrêta et la mis à 4 pattes sur le lit. Lui attacha les poignets et lui demanda de se cabrer au maximum en écartant les jambes. L'homme voulait avoir une vue imprenable sur ses orifices.

Il écartait les lèvres pour voir le fond de sa chatte et écartait les fesses pour ouvrir son anus. Un doigt plongea dans sa chatte pour caresser doucement en enfonçant phalange après phalange, très doucement et à l'aide de gel, son doigt dans son anus. Sophie gémissait en sentant un autre doigt pénétrer sa chatte. 

L'homme pris ensuite un gode qu'il protégea d'un préservatif et l'enfonça dans son sexe. 

n1-copie-1Il la coucha ensuite sur le dos, l'attachat pour qu'elle ne puisse plus bouger. Il se déshabilla et la viola énergiquement (rapport protégé). Il la détacha ensuite, la mis à 4 pattes, les fesses relevées. Il enduisit sa queue de gel et doucement, mm par mm, pénétra son petit trou, pour en ressortir demandant à Sophie de présenter ses seins afin d'en recueillir le sperme. 

 

 

 

 

Sophie était devenue l'esclave sexuelle de l'hôtel...

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Les conditions pour réaliser ce fantasme

1. Vous avez entre 18 et 45 ans, Vous avez un physique agréable, vous êtes mince ou légèrement ronde.

2. Vous acceptez que nous nous parlions par téléphone avant de jouer ce scénario. Une rencontre dans un endroit neutre tel une taverne est évidemment possible si vous le souhaitez.

3. Vous acceptez de me communiquer une photo (anonyme), une brève description et votre attente d'une telle rencontre.

 

Vos droits pour la réalisation de votre fantasme

1.Si vous le souhaitez et une fois que je suis en confiance, j'accepte de communiquer une copie de ma carte d'identité en cachant cependant mon nom, mais en laissant libre mon lieu d naissance et le numéro.

2. Comme vous êtes une femme, vous n'avez évidemment aucun frais de participation à payer.

 

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