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BRUXELLES

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Elles ont participé aux jeux de rôles et racontent...

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      Aux femmes et aux couples que j'ai la chance de rencontrer dans ces jeux uniques, je demande à chaque fois s'ils acceptent de raconter leurs expériences. Souvent on me le refuse, par manque de temps, par pudeur ou tout simplement parce qu'on ne se sent pas l'âme d'un écrivain érotique.

Le récit de Chritine (43 ans) - Un scénario hors du donjon

J'ai découvert le site de Magellan il y  a 6 mois. J'ai tout de suite fantasmé sur certains scénarios et sur les récits. Pour autant, même si je me projetais dans certains jeux de rôle, je ne me sentais pas prête à rencontrer cet homme. Je ressentais un mélange de crainte et d'excitation à l'idée de me rendre au donjon de Bruxelles. J'appréhendais de rencontrer un inconnu. Je craignais aussi que mon anxiété prenne le dessus et que je ne sois pas capable de jouer un personnage. Me connaissant, je me doutais que je finirais par contacter Magellan. Mais j'avais besoin de laisser mûrir mon désir, besoin de temps. J'ai donc choisi de ne rien précipiter. Régulièrement, je retournais sur ce site que j'aimais tant et je me caressais en regardant certaines vidéos (softs) ou en lisant certains scénarios.  Peu à peu, mon désir d'une rencontre avec Magellan est devenu plus intense, et récemment, je l'ai contacté par mail.

Je lui ai fait part de mes attentes et j'ai répondu à un questionnaire très détaillé afin de préciser les pratiques que j'acceptais, celles que je refusais pour un jeu de rôle.  Ensuite, je lui ai proposé des idées pour un scénario qui m'inspirait, et il a rédigé un récit très détaillé.  Ce jeu de rôle est publié sur le site sous le titre : " l'entretien d'embauche". Dans ce scénario, je suis une secrétaire et je passe un entretien d'embauche auprès du directeur d'un grand hôtel bruxellois. Ce que j'ignore, c'est que cet homme ne veut pas m'embaucher comme secrétaire, mais comme "pute" afin de satisfaire les besoins des clients de l'hôtel.

Après quelques échanges par mail, j'ai téléphoné à Magellan. Désirant toujours poursuivre l'aventure, nous avons ensuite convenu d'un rendez-vous à Bruxelles.

 Le jour J,  Magellan m'attendait à la gare. Il a su me mettre à l'aise tout-de-suite et mon anxiété vis à vis de cette rencontre a nettement diminué.  Nous avons discuté autour d'un verre puis nous nous sommes rendus dans une chambre d'hôtel. Comme mon scénario est très cérébral, les instruments du donjon ne sont pas nécessaires. J'avais donc choisi de le jouer dans une chambre d'hôtel, car le cadre était plus rassurant pour moi.  Magellan tenait dans la main un sac dans lequel il avait glissé un martinet, des menottes, des cordes... tout ce dont il allait avoir besoin pour ce jeu de rôle. Tandis que nous marchions en direction de l'hôtel, je ne pouvais pas m'empêcher de penser au contenu de ce sac. J'essayais de deviner ce qu'il y avait à l'intérieur, et j'étais impatiente de commencer à me mettre dans le rôle de cette secrétaire.

Magellan m'a laissé quelques minutes pour changer de tenue (je devais porter une jupe courte, des chaussures à talon). Ensuite, il est venu me chercher et le jeu a commencé.  

Il était parfait dans son rôle de directeur d'hôtel : il me parlait d'un ton sec, avait un visage sévère. Il m'a demandé de m'assoir face à lui. Il m'a dit qu'il ne voulait pas m'embaucher comme secrétaire, mais comme pute pour les clients de l'hôtel.  Il m'a fait subir un interrogatoire portant sur mes pratiques sexuelles. Tandis que je répondais, je sentais qu'il observait mes seins, essayait de voir sous ma jupe. Je me sentais encore protégée par ma culotte, mais pour combien de temps ? J'ai voulu cacher mon intimité, mais il m'a donné l'ordre d'écarter les cuisses afin de m'observer de façon encore plus intrusive. Puis, il m'a demandé de me mettre debout et l'inspection a continué : il m'a demandé de soulever ma jupe et il a pris tout son temps pour regarder mes fesses.  Tandis qu'il m'observait, je sentais que je commençais à mouiller, et je savais qu'il allait s'en apercevoir. Ce n'était qu'une question de minutes...

Il m'a demandé ensuite de me mettre à 4 pattes au bord du lit. Il voulait voir comment j'étais faite pour les clients de l'hôtel, vérifier si j'allais leur plaire. Lorsqu'il a commencé à pincer mes tétons, à me caresser les fesses... je n'ai pas pu m'empêcher de gémir avec la montée du plaisir. Ses attouchements devenaient de plus en plus osés et je mouillais de plus en plus.  Il a ensuite commencé à découper ma culotte au niveau des fesses, morceau par morceau.  Je sentais le froid de la lame des ciseaux sur ma peau et cela m'excitait beaucoup. Il m'était impossible de contenir mon plaisir qui augmentait de plus en plus.  Le directeur m'a alors dit que je ferais une bonne pute pour les clients de l'hôtel. Lorsque j'ai senti son sexe bien dur se frotter contre mes fesses, je n'avais qu'une envie, qu'il me pénètre. Mais il m'a dit que j'allais être punie, parce que j'avais mouillé sans permission.

Il m'a demandé de me mettre à genoux sur un fauteuil et j'ai reçu des coups de martinet sur les fesses, les seins, les jambes et le dos. Tandis qu'il me frappait, il me disait que je serais payée pour donner du plaisir aux clients de l'hôtel, mais pas pour en avoir.  Mais mon plaisir ne diminuait pas, bien au contraire.... les humiliations verbales et le martinet ne faisaient que le décupler.

On a continué à jouer et au cours du jeu, il m'a demandé de le masturber.  J'ai fait le maximum pour le satisfaire, mais il a décrété que c'était mal fait. Il m'a demandé de m'allonger sur lui et j'ai reçu des fessées qui m'ont beaucoup excitée. A la fin du jeu, le directeur m'a dit que je serais une bonne pute et il a joué le rôle de plusieurs clients de l'hôtel : j'étais totalement à leur merci et ils m'ont pénétré les uns après les autres. 

Ce jeu de rôle très progressif dans les humiliations et la montée de l'excitation m'a donné énormément de plaisir, au delà de mes espérances. Je n'ai qu'une envie:  me mettre dans la peau d'un autre personnage,  et vivre d'autres aventures aussi excitantes que la première."


Le récit de Devka (34 ans)

" Je ne recherchais rien de spécial en parcourant les petites annonces de vivastreet. Femme de 34 ans, mariée, un enfant, un mari que j'aime, un métier à responsabilités, non, rien ne supposait cette rencontre, un jour, de Magellan. Je cherchais simplement à alimenter mes fantasmes en parcourant toutes ces annonces. Je suis alors tombée sur une annonce qui sortait du lot par son phrasé d'abord correspondant à a propre éducation et par ce qu'elle proposait ensuite. Mon fantasme de soumission que je sais refoulé depuis bien longtemps, refaisait brutalement surface en m'envoyant cette douce chaleur entre les cuisses. L'annonce parlait d'un site internet, j'ai écrit et ai découvert ce site dont la lecture des scénarii m'a procuré de multiples plaisirs solitaires où je me mettais en scène, m'imaginant vivant ces scènes extraordinaires.

Des semaines se sont passées où je revenais sans arrêt sur le site pour alimenter mon fantasme des récits et des videos. Un manque s'installait. Après deux mois, l'envie était trop forte, j'ai contacté Magellan, nous nous sommes ensuite téléphonés et guidée par une force irresistible, je me suis rendue à un rendez-vous qu'il me donnait dans le bar d'un grand hôtel. Nous avons longuement échangé et il m'a convaincue de vivre mon fantasme. La décision n'a pas été facile à prendre, mais je l'ai prise, car je ne voulais pas vivre avec ce sentiment "de passer à côté de quelque chose". A la maison, j'ai completé le questionnaire listant les activités du donjon et me permettant de définir mes limites. Ce questionnaire alimentait à nouveau tous mes fantasmes et je ne suis pas arrivée au bout sans me caresser une nouvelle fois.

Le jour convenu,je devais me présenter  à 18h précises à une adresse, l'adresse du donjon. Une fois devant la porte, je devais envoyer un sms afin qu'il me fasse entrer dans la maison. Il m'avait demandé d'être moi-même, d'être habillée comme je l'entendais et comme j'avais l'habitude de m'habiller. Je portais donc un chemisier, un petite jupe droite, des sous-vêtements soignés, des chaussures à talons et la saison m'autorisait de laisser mes jambes nues.

En ouvrant la porte de la maison, l'homme charmant que j'avais rencontré dans cet hôtel était tout-à-fait différent. Il avait pris un visage sévère et chaque parole qu'il prononça ensuite, était autoritaire. Crainte et excitation se mêlaient, il me mettait déjà dans le jeu de rôle que j'avais choisi. Je ne pouvais plus reculer. Je le suivi jusqu'à une salle de bain où il me dit: "je reviens dans 10', vous serez entièrement nue, vous garderez juste vos chaussures et vous cacherez, comme vous le pouvez, vos seins et votre sexe avec vos mains". 10' plus tard, Il ouvrit la porte sans frapper. Cette honte d'être nue face à cet inconnu qui vous regarde est indescriptible, je sentais ma chatte littéralement couler sur la main qui tentait de la protéger du regard de cet homme. Il me fit monter l'escalier, je le précédais.  je sentais ses yeux sur mes fesses nues et mes jambes. Je n'en menais pas large, mais je lui faisais confiance, je me laissais porter par cette situation unique que j'avais désirée.

IL me fit rentrer dans le donjon: mes yeux ne savaient plus où se poser parmi tout ce matériel dont j'avais rêvé dans mes fantasmes. Il s'assit dans un fauteuil et me demanda de mettre mes mains dans la nuque. Ce geste dévoila en une seule fois mon sexe et mes seins. Je sentais son regard entrer dans ma chatte et caresser mes mamelons durcis. Cette honte décuplait paradoxalement mon plaisir.

Il me fit alors coucher sur ses genoux, les fesses vers lui et je sentis sa main descendre sur mon dos, pour atteindre mes fesses, les caresser d'abord pour ensuite les malaxer. Je sentais l'érection de celui qui devenait, seconde après seconde, mon Maître. Pour la première fois de ma vie, je reçus une fessée qui me procura un plaisir que je ne connaissais pas et qui allait se renouveler pendant tout le jeu. J'avais peur que ma chatte dégoulinante de plaisir salisse sont pantalon, mais je ne pouvais rien faire. Sa main écarta ensuite mes jambes  que je tentais de garder serrées et ses doigts caressèrent ma chatte trempée pour ensuite s'y engouffrer, resortir mouillés et remonter vers mon petit trou pour le caresser avec ma propre mouille. Je n'en pouvais plus de bonheur quand un doigt força doucement l'accès à mon petit trou.

Le maître me dit qu'il était inadmissible d'être mouillée de la sorte sans permission et il me prévint que je serais punie pour celà.

Je connu ensuite la croix de Saint-André où mes seins furent malaxés, les tétons pincés, caressés, lechés. Mon sexe eut droit un un vibromasseur incroyable pour le clitoris où j'hurlais qu'il m'autorise à jouir.

Je voulais connaître beaucoup de choses et je l'avais autorisé par le questionnaire à me considérer comme une véritable esclave. j'attendais d'aileurs secrètement ce moment où il me mit à genoux face à lui, les mains attachées dans le dos. Il sortit son sexe en érection, me demanda d'ouvrir la bouche. Je sentais le sexe de mon Maître dans la bouche et le suça du mieux que je pouvais, car j'étais maintenant consciente de mon état de soumise et ne voulais pas le décevoir. Je sentais son plaisir monter, il se retira de ma bouche et je sentis tout son plaisir couler sur mon visage. J'étais heureuse d'avoir contenter mon Maître.

Aujourd'hui, je "joue" avec lui au gré de mes pulsions sans que je le considère comme un amant, mais plutôt comme une parenthèse heureuse dans ma vie sexuelle. Il me baptisa Devka, mon nouveau nom de soumise"

 

Devka - avril 2012

 

 

Le récit de Marine et Estelle -22 et 23 ans- (raconté par Marine, mise en texte par Magellan). Les prénoms sont évidemment fictifs.

 

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" J'ai 22 ans et suis étudiante à l'ULB. Il y a quatre mois, j'ai pu rencontrer Magellan et jouer le scénario que j'avais choisi: la maison de correction. J'y croyais vraiment, car j'étais face à un homme aux cheveux blanc qui jouait parfaitement le rôle du directeur et dans les limites que j'avais fixées.

J'ai voulu renouveler ce plaisir inouï, mais mon fantasme a toujours été la soumission avec une autre fille. Pas n'importe quelle fille, ma meilleure amie Estelle, étudiante comme moi, mais absolument pas au courant de mes envies. Mes relations avec Estelle sont des relations dites "normales" entre deux copines. Mais j'avoue souvent rêver à d'autres relations avec elle...

Mais revenons au Donjon. Ce qu'il faut bien comprendre avant d'aller plus loin, c'est que, ce qui me fait jouir dans ces jeux, c'est l'humiliation: être nue devant le Maître qui reste habillé me met dans tous mes états. Mais, être nue devant ma meilleure amie, soumise comme moi est le fantasme que j'imagine dans ma tête en me caressant jusqu'à en jouir et presque tous les soirs.

J'en ai parlé à Magellan qui ne pouvait pas faire grand chose pour moi. Seule, moi, je pouvais en parler à Estelle. J'ai osé le faire. Je lui ai raconté ma première rencontre en donjon et le fantasme que je voulais réaliser. je n'ai pas eu peur de lui dire que je ne l'avais jamais vue nue, mais que je rêvais la nuit de la faire jouir sous mes doigts et ma langue. Delphine a été touchée par ma sincérité, mais surtout très excitée par mon histoire. Elle m'a dit avoir le même fantasme d'être ainsi humiliée devant une amie et en plus d'être forcée à un rapport homo avec elle. Elle a donc accepté. Nous voulions jouer un scénario où nous tenions notre vrai rôle et où nous étions deux amies enlevées par des terroristes.

Après avoir présenté Estelle à Magellan autour d'un verre près de la place du Luxembourg, nous avons fixé les limites. Il y en avait peu si ce n'est: pas de pénétration par le Maître. Pour le reste, il avait carte blanche dans la mesure où il respectait le questionnaire completé par Estelle et moi.

Le jour "J", Après avoir pénétré dans le hall menant au donjon, nous sommes passées à tour de rôle dans la salle de bain. Le maître nous a ensuite conduites au donjon et nous a fait mettre directement à genoux, face à face, les mains menottées dans le dos.

Il nous a ensuite expliqué qu'il était le chef de la mafia locale. Nous avions été enlevées, car nous étions jeunes et jolies. Nous étions dans un de leur centre destiné à former les femmes à la prostitution. Si nous refusions, la mafia avait l'adresse de notre famille et elle s'attaquerait à nos proches. Nous n'avions toutes les deux pas le choix, il fallait obéir, quoi qu'il arrive.

Je sentais la respiration d'Estelle s'accélérer et je me doutais qu'elle mouillait sa petite culotte autant que moi. Nous étions directement mises dans le rôle que nous souhaitions jouer et nous avions peur du rôle qu'avait pris Magellan.

Après nous avoir détaché les mains, il s'installa dans un fauteuil et nous demanda de nous mettre nues, en gardant notre petite culotte. j'étais un peu gênée de montrer mes petits seins à Estelle. Je voyais les siens pour la première fois, ils étaient beaucoup plus gros. Je voyais ses mamelons durcis par l'excitation et la peur.  Il pris ensuite Estelle par la bras et l'attacha à une croix de St André, dos à la croix. Il m'attrapa en me disant: "c'est ta meilleure amie n'est-ce pas ? tu penses bien la connaître ? et bien tu vas encore faire mieux connaissance !". Il m'attacha les mains dans le dos, me saisit par les cheveux pour amener ma tête près de la peau de mon amie et se mit à me guider sur le corps d'Estelle. Il amena ma tête dans son cou d'abord: respire l'odeur de ton amie, lèche son cou. Il fit descendre ma tête vers ses seins, la poussa au milieu de ceux-ci; "lèche ses mamelons". J'adorais sentir sur ma langue les mamelons de mon amie qui gémissait doucement sous la c aresse. Il guida ensuite ma tête plus bas, devant sa petite culotte. Je voyais le slip tendu par sa position jambes écartées et je devinais sa fente humide au travers de sa petite culotte. Une tâche de mouille était parfaitement visible sur le tissu tendu. Il poussa ma tête vers sa fente pour que mon nez puisse, au travers du slip trempé, la respirer. "Vas-y, respire-là". Pour la première fois, je sentais les odeurs intimes d'une autre fille. Je devenais folle de plaisir. L'homme pris une paire de ciseau et enleva la petite culotte d'Estelle. Je voyais maintenant sa chatte offerte, luisante et dégoulinante de plaisir. Je vis l'homme lui caresser la chatte, enfoncer un phalange dans son intimité et en ressortir aussitôt avec un filet de mouille. "Lèche mon doigt, dit-il". Et je goûta au sens propre tout le plaisir de mon amie. "Tu en veux encore, sers-toi !". Il prit ma tête, la poussa sur la chatte trempée d'Estelle en disant "leche-la et bois-la". je ne pouvais plus m'arrêter, j'adorais ça, j'enfonçais ma langue au plus profond de son intimité, jouait avec son clitoris et oui, je la buvais litteralement. Estelle hurlait de plaisir et demandait la permission de jouir. Pendant 10 secondes qui devaient être interminables pour elle, il refusa. Estelle pleurait de devoir retenir son plaisir. Il accepta finalement et je sentis Estelle se laisser completement aller dans des soubresauts de plaisir qui n'en finissaient pas.

Magellan détacha mon amie et lui déclara qu'elle devait se reposer. Il l'emmena dans une cage en fer, très petite, d'une taille que j'évaluais à 1m50 sur 70cm en largeur et hauteur. Il l'a fit entrer la tête la première et l'obligeant de se contorsionner pour être couchée sur le dos. En me montrant du doigt, Magellan dit: "toi, tu vas aussi rentrer dans la cage, mais à 4 pattes et en marche arrière. La cage pouvait à peine contenir deux personnes et nous étions tête/bêche, ma chatte coulant d'excitation colée au visage de mon amie et mon propre visage à 2 cm de sa chatte à elle dont je sentais les enivrants parfums du plaisir qu'elle venait de prendre.

Il ordonna à Estelle de me lecher la chatte également. Je sentais la langue de mon amie s'enfoncer au plus profond de moi et je sentais qu'elle prenait, elle aussi, un énorme plaisir à me lecher. Magellan lui dit, remonte ta langue vers son petit trou et enfonce la. J'étais gênée de cet ordre inattendu, jamais une langue ne s'était posée là. Je sentais la langue agile de mon amie, lecher d'abord le contour de mon petit trou pour ensuite lui forcer le passage. Un bonheur indescriptible. Magellan me posa,  pendant qu'elle me fouillait l'anus de sa langue, un vibromasseur sur le clitoris. Il fallait que je jouisse et le suppliait d'autoriser l'orgasme qui montait. Après 30 secondes interminables, il l'autorisa. Comme Estelle, je fut pris d'un plaisir inconnu par sa force.

Il n'en avait pas fini avec nous. Ils nous sortit de la cage et arriva avec un dé dans les mains. Il tenait quelque chose dans le dos que nous ne pouvions voir. Panique, connaissant son imagination.

"Vous allez chacunes à tour de rôle lancer ce dé. Celle qui fait le plus gros score gagne". Et en nous montrant ce qu'il tenait derrière le dos, un gode ceinture, il déclara "Celle qui gagne aura le droit de sauter son amie qui elle, me sucera". nous en mouillions à nouveau rien qu'à imaginer ce que nous allions vivre dans à peine une minute.

je lançai la première le dé qui s'arrêta sur le 5. Estelle le lança à son tour et gagna avec un 6.

Magellan m'attacha immédiatement les mains derrière le dos et accorcha mes mains à un treuil. Il fit monter le treuil jusqu'à ce que je sois obligée d'être complètement arquée et penchée vers l'avant, les fesses offertes. Il m'attacha  au chevilles une barre d'écartement afin que je ne puisse plus bouger et que ma chatte soit bien offerte "pour le sacrifice". Il aida Estelle à s'équiper du gode. "vas-y, baise ta meilleure amie !". Je sentais le membre artificiel entrer en moi sans problème tellement que j'étais excitée. Et Estelle, me tenant par les hanches me violait en criant de plaisir. Mes cris de bonheur se mêlaient aux siens. Magellan se tint devant moi et sortit son sexe qu'il m'enfonça dans la bouche. Me tenant par les cheveux, il m'obligeait à le sucer comme il l'entendait lui, au rythme qu'il avait choisi. De mon côté, un premier orgasme vint très vite et presque un second dans la minute qui suivait. J'entendais Magellan haleter de plaisir et son sexe encore grossir dans ma bouche. Il gémit et je sentais le jet chaud de son plaisir s'épancher dans ma bouche. Il se retira afin de me laisser recracher, mais tout à mon plaisir et pour plaire à mon Maître, pour la première fois, j'avala.

Nous nous sommes promis de rejouer. Magellan a laissé planer un certain suspens, nous promettant une surprise de taille dans le jeu suivant... A suivre donc.

 

 

 

Rédaction de Magellan sous la dictée de Marine

mai 2012

 

 

Le récit d'Allana (Laurence): "J'étais à Budapest avec Magellan"

J'avais déjà rencontré Magellan deux fois dans son donjon quand il m'a proposé ce voyage de trois jours dans la belle capitale de la Hongrie: Budapest. Il avait prévu ce voyage avec quelqu'un d'autre, mais qui s'était désistée un mois avant. Etre un "second choix" avait tendance à m'exciter. Je suis mariée, mais je voulais vivre cette aventure et ma profession me permettant de nombreux déplacements professionnels, je n'avais aucune peine à me liberer quelques jours. Psychologiquement, j'étais (relativement) sereine par rapport à mes convictions, car je ne partais pas avec mon amant, mais avec un Maître.

Le deal entre nous était qu'une fois en sa compagnie, j'étais Allana la soumise et une fois seule, je redevenais Laurence la touriste. Magellan travaillant de 8h00 jusque 18h00, je pouvais aller où bon me semblait dans la ville de Budapest dont j'avais préparé le voyage en bonne touriste et à l'aide d'un guide. Visiter la ville seule ne me dérangeait absolument pas. Ce qui m'aurait dérangé par contre, aurait été de faire cette visite avec Magellan. Le but du voyage n'était pas celui-là. Mes seuls frais étaient en journée, lorsque je n'étais pas avec Magellan. Déplacement en avion, hôtel et restaurant du soir étaient offerts par mon Maître en échange de ma soumission. Rien qu'en écrivant ce que je viens d'écrire, j'en mouille encore ma petite culotte.

Il m'avait fait remplir un questionnaire spécial "déplacement" qui m'a permis de comprendre comment se déroulerait cette aventure. Dans les grandes lignes, j'étais une soumise permanente, jour et nuit, quand j'étais avec lui. J'avais admis dans ce questionnaire les rapports sexuels, car je ne m'imaginais pas être une soumise qui ne pouvait soulager le Maître. Ca faisait partie de mon fantasme aussi.

Pour le jour du départ, il m'a imposé une tenue vestimentaire très classique et adaptée aux 25°C qu'il faisaient à Budapest en ce mois de mai alors que l'on grelottait en Belgique. Afin de garantir un anonymat complet, il m'a donné rendez-vous à la porte d'embarquement de notre vol, à l'heure prévue pour cet embarquement. Il avait fait notre check-in online la veille et ne m'avait pas placée à ses côtés. J'étais assez déstabilisée par l'attitude de mon Maître qui ne m'a pas adressé la parole avant notre arrivée à Budapest.

C'est à l'arrivée à Budapest, une fois qu'il était certain que lui comme moi ne connaissions personne, qu'il m'a parlé et que nous nous sommes rendus à l'hôtel comme deux collègues de travail voyageant ensemble. Il me rappela cependant que j'étais une soumise et que toute initiative de ma part devait être autorisée par lui avant exécution. Nous avions des bagages et en les attendant, je lui demanda si je pouvais me rendre aux toilettes. Il l'autorisa, mais donna son premier ordre: "lorsque tu reviendras, tu me donneras discretement ta petite culotte. Je veux que tu sois nue sous ta jupe". C'est donc sans ma petite culotte que je montai dans le taxi, que je traversai le hall de l'hôtel et que je pénétrai dans la chambre.


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A peine rentrée dans la chambre et en avoir fait le tour, le Maître m'obligea à me déshabiller entièrement. Il me demanda de vider ma valise et d'en ranger le contenu dans les placards qu'il avait désignés pour moi. Couché sur le lit, il m'observait sans rien dire. Tout à coup, il estima que le rangement de la valise n'était pas suffisamment rapide. Il m'attrapa par le bras et m'immobilisa de force sur ses genoux et commença à me donner la fessée tout glissant un et puis deux doigts dans mon sexe mouillé d'excitation. J'étais dans le rôle que j'avais souhaité en acceptant ce voyage et j'avais confiance en mon Maître.

Je me souviens également de toutes ses lubies et particulièrement quandmon Maître décida un jour que mon état d'esclave ne méritait pas de parler sans autorisation ou pire, de porter des vêtements.  Depuis cet instant, dès que j'étais dans la chambre, j'étais obligée d'être entièrement nue,  avec un collier et tenue en laisse, toujours dans des positions qui ne cachaient rien de mon intimité. Je ne pouvais jamais fermer ou croiser les jambes. Quand Mon Maître posait le regard sur moi, je devais même les écarter et tenir ma bouche entrouverte en signe de soumission totale. Cet état de soumission m'était imposé tout le temps de sa présence dans la pièce. Que je sois en train de lire mes mails sur mon Ipad, de regarder la télévision, de téléphoner ou de dormir, je devais être entièrement nue.

 

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Comme j'oubliais souvent d'entrouvrir la bouche ou d'écarter les jambes qaund il me regardait, il me punissait: fessées, cravache, martinet, humiliations en tout genre, attachée nue dans un coin de la pièce ou offerte sur le lit, tout était bon pour me punir et m'apprendre à garder mes jambes écartées, mon sexe toujours visible et offert.


Un jour, j'osai demander de porter des vêtements dans la pièce, mon maître se fâcha et me punît pour mon insolence, mais, contre toute attente, il m'autorisa à me couvrir dans la mesure où les vêtements portés restaient provoquants: une jupe pour le bas,un chemiser ou un pull pour le haut, mais aucun sous-vêtements.

Comme je l'avais souhaité, le Maître disposait de moi comme d'un objet afin de répondre à ses pulsions du moment. Evidemment, tout n'était pas punition. Il adorait me "manger" et mettre sa langue partout: délicatement autour de mes mamelons, dans mon sexe humide qu'il buvait littéralement ou lorsque cette langue perçait mon petit trou restent des souvenirs jouissifs. Récompenses et puntions se succédaient, comme lorsqu'il m'attrapait par les cheveux, me mettait à genoux de force, sortait sa queue en érection pour me la fourrer dans la bouche ou le sexe, comme je l'avais accepté sur son questionnaire.

Malgré que je ne sois évidemment pas attachée pendant la nuit, je n'étais jamais certaine d'être tranquille. En bonne esclave, je devais dormir nue ou, si le maître autorisait des vêtements de nuit, ils devaient permettre un accès facile à mes orifices. Mais le travail fatiguant du Maître en journée me laissait toute ma nuit... Souvent à mon grand regret d'ailleurs.

Le seul endroit où je disposais encore d'une relative vie privée était la salle de bain. Je pouvais y rester seule pour me préparer à ma journée de touriste ou à sortir pour dîner le soir avec lui. Dans ce dernier cas, c'est évidemment lui qui choisissait mes vêtements et si le choix se portait sur une jupe, je ne pouvais porter aucune petite culotte.

La journée, j'étais seule dans Budapest et profitait de ce que cette superbe ville pouvait me donner. Le Maître me demandait simplement d'être à 17h00 à l'hôtel, avant son retour prévu 30 minutes après. Je devais l'attendre nue et dès que j'entendais la porte s'ouvrir, je devais me précipiter sur le lit, en levrette, les jambes bien écartées. je devais attendre ses ordres, dans cette position et sans rien dire. Je me souviens de cette fois où il est rentré, ma tapoté les fesses et glissé une main sur le sexe en remontant vers mon petit trou. Je l'ai entendu ensuite prendre une douche, une longue douche, très longue, où j'attendais toujours dans la même position. Après 15 minutes, il sortit enfin de la salle de bain, me prit les mains et me passa les menottes derrière le dos. Il vint à hauteur de mon visage, me prit par les cheveux et engouffra son sexe en érection dans ma bouche. Cette attente, qu'il avait je suppose voulue, m'avait excitée et je suçais avidemment ce sexe gonflé que j'avais attendu toute ma journée de touriste. Il contrôlait le mouvement en poussant son sexe au fond de ma gorge. Il vint ensuite derrière moi et je l'entendais enfiler un préservatif. Sans ménagement, je sentis le sexe de mon Maître s'enfoncer d'un coup dans le fond de ma chatte. D'une main il me tenait par les menottes et de l'autre, par les cheveux pour m'obliger à bien me cambrer. Il me prenait avec force, j'en criais de plaisir. Il se retira ensuite de la fournaise qu'était devenue ma chatte et je sentis son foutre s'écouler par jets chauds sur mes fesses. "Ne bouge pas !", m'ordonna-t-il. Il repartit dans sa douche, et je restai dans cette position d'esclave avec le sperme de mon Maître que je sentais se liquéfier et dégouliner entre mes fesses. C'est après sa douche que le Maître me libéra les poignets et m'autorisa à me doucher.

J'aimais également nos dîners du soir au restaurant où nous discutions de manière complice. Comme, même là, j'étais Allana, il aimait me donner quelques ordres très excitants que les autres clients ne pouvaient ni entendre ni voir le résultat. J'adorais quand, assise à côté du Maître, les jambes recouvertes par la nappe, il me demandait d'écarter les jambes. Je sentais alors sa main remonter pour toucher mon sexe nu sous la jupe et en évaluer l'humidité. Des moments inoubliables.

Après ces trois jours de voyages, je fus "liberée" et retournai à ma vie après avoir connu l'experience d'une touriste lamda visitant une ville d'Europe et à la fois celle de mon fantasme, d'une esclave sexuelle.

Fin

Allana (mai 2012)

 


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